| Titre : | Les fonctions sécuritaires de la peine |
| Auteurs : | Mascala, C. |
| Type de document : | texte imprimé |
| Année de publication : | 2008 |
| Langues: | Français |
| Catégories : | TOXICOMANIE ; ADDICTION ; DROGUE ; PEINE ALTERNATIVE ; LEGISLATION ; DROIT PENAL ; PROBATION ; ETHIQUE ; PEINE JUDICIAIRE ; INSECURITE ; CRIMINALITE |
| Mots-clés: | PROBATION ; ADDICTION ; DROGUE ; BELGIQUE ; LEGISLATION ; DROIT PENAL ; MEDIATION PENALE ; SURSIS ; LOI DE 1921 |
| Résumé : |
Il serait vain d’attendre du système pénal que pour assurer une sécurité parfaite, il supprime la criminalité. Au contraire il la crée puisqu’en multipliant les incriminations, le législateur augmente le nombre des délinquants potentiels.
Pourtant le droit pénal a toujours eu pour objectif d’assurer la sécurité des personnes et des biens. Historiquement le droit pénal devait protéger la société contre les “pauvres” qui représentaient un grand danger puis contre “les bandits de grand chemin”, souvenons-nous des récits de ces bandes de “chauffeurs” qui faisaient régner l’insécurité et la terreur dans les campagnes françaises. La prison était le moyen le plus efficace d’assurer la sécurité des citoyens par l’exclusion temporaire ou définitive du condamné du système social. Les priorités de la lutte contre l’insécurité ont varié avec le temps : le législateur a poursuivi, selon les périodes, des politiques de sécurité contre la délinquance avec violence, la délinquance de masse, la criminalité organisée dont le terrorisme est une manifestation marquante, et plus récemment la délinquance routière et la délinquance des mineurs essentiellement les multirécidivistes. A chaque nouvel objectif correspond de nouveaux moyens pour assurer la sécurité de la société. La sécurité est devenue un enjeu politique. Il suffit pour s’en convaincre de constater que la sécurité est un argument important qui est au cœur du débat de toutes les campagnes électorales, et un objectif majeur de tous les gouvernements de gauche comme de droite. La société civile demande plus que jamais que l’État assure sa sécurité, ce qui débouche sur une pénalisation croissante de la vie sociale résultant des politiques de sécurité qui bénéficient d’une légitimité renforcée1. |
| Note de contenu : | INTERVENANT |
| Public cible : | Intervenant |
| Catalogueur : | Nadja |
| En ligne : | https://books.openedition.org/putc/1843 |
Exemplaires
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| aucun exemplaire |


