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Résumé :
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Alors que la «guerre» contre la drogue se solde par un échec sanitaire et social, notamment dans la capitale, des acteurs de terrain défendent une autre voie, celle de la réduction des risques. Un modèle qui peine à s’imposer face à une politique répressive qui absorbe l’essentiel des financements publics. Dans son bulletin législatif et politique 2024, l’observatoire précise que la Belgique consacre 48 % de ses dépenses publiques «drogues» au pilier sécurité, tandis que la réduction des risques ne représente que 0,23 % et la prévention 0,84 %. Concernant la région Bruxelles-Capitale, la plupart des financements sont dirigés vers le contrôle et la répression, tandis que les dispositifs de réduction de la demande (prévention, réduction des risques et traitements adaptés) restent sous-investis1
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