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Résumé :
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Dans deux études expérimentales, les auteurs ont testé l'impact de supports d'information sur la santé concernant l'acceptation personnelle de la consommation de drogues festives. Suivant une stratégie de réduction des risques, ces supports fournissaient des informations sur la minimisation des dangers potentiels liés à la consommation de drogues. Chez les consommateurs et les non-consommateurs, les effets aversifs potentiels de ces supports ont été examinés sur l'attitude, l'intention et les attentes quant aux conséquences de la consommation de drogues festives. Les participants ont été recrutés dans le centre-ville de Maastricht, aux Pays-Bas, dans des lieux de vie nocturne fréquentés par les jeunes. Dans la première expérience, un dépliant sur la consommation d'ecstasy a été évalué auprès de consommateurs et de non-consommateurs. Les résultats n'ont montré aucun effet bénéfique ni néfaste sur les indicateurs de résultats. Dans la seconde expérience, les effets de deux formats différents (dépliant et fiche d'information) concernant deux types de drogues festives (ecstasy et GHB) ont été comparés au sein d'une population non consommatrice. Là encore, les résultats n'ont montré aucun changement positif sur les indicateurs de résultats concernant la consommation d'ecstasy suite à l'exposition aux supports sur l'ecstasy. Cependant, l'exposition aux documents relatifs au GHB a engendré une attitude plus négative envers son utilisation (dépliant et fiche d'information) et une sous-estimation de la probabilité d'effets positifs (fiche d'information). Les limites et les implications de l'étude sont discutées, notamment la nécessité de tests préalables expérimentaux.
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